BOU-SAADA

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Renaissance de Bousaâda

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1 Renaissance de Bousaâda le 03/09/09, 12:40 pm

BENHOUHOU SAADI


Langue pendue
Je suis très heureux d’apprendre par mon frère Labadi Nouredine que des travaux sont effectués sur l’oued. J’ai aussi appris la reconstitution de la faouara. Malheureusement ce n’est pas suffisant pour redorer le blason de notre chère ville. La restauration et le nettoyage de l’oued ne seront d’aucun effet si on ne fait pas une compagne de sensibilisation au profit des riverains de l’oued, car c’est devenu une habitude pour beaucoup de boussaâdis d’utiliser l’oued comme décharge publique ou lieu de débauche et de beuverie. C’est le rôle des associations de défense de l’environnement avec l’aide de la municipalité. Comment se fait t’il qu’une ville de plus de 150 000 habitants ne possède pas un centre d’enfouissement ou d’incinération des ordures ménagères. Vous avez vu le spectacle honteux sur la route d’El Aligue surtout après un vent de sable.

Il existe à Bousaâda des sites intéressants qui ne demandent qu’à être exploités. Je peux citer : - Bordj Essâa (fort Cavaignac) qui peut être aménagé, par exemple, en complexe touristique (restaurant et salon de thé traditionnels, terrasse panoramique…) et culturel (musée des arts traditionnels et artisanat).

- Djenan Jibra qui peut devenir, après aménagement paysager, un jardin public avec des aires de repos, des aires de jeux pour enfants et adultes, un théâtre de plein air (reconversion de l’ancien cours de tennis et ses gradins)

- Transférer le musée du moudjahid vers la nouvelle structure qui reste fermée depuis des années. On peut en faire un musée qui retracera l’histoire de Bousaâda : Préhistoire, antiquité, naissance de la ville et son développement, histoire de la Wilaya VI historique…On peut utiliser et regrouper tout les objets, archives et documents qui sont conservés au niveau de la commune, la daïra, la wilaya ou les récupérer au niveau des musées de la région et même chez des particuliers.

- Récupérer Djamâa El Marabout (l’église) pour en faire un lieu de culture ou autre (Salle d’exposition, bibliothèque…

- Prendre en charge le site de Djenan Belguizaoui et en faire un parc suburbain. L’aménagement consiste à faire une clôture après un nettoyage, faire un reboisement complémentaire en diversifiant les essences forestières, réaliser un réseau de pistes et d’allées piétonnes, réaliser quelques kiosques (cafétéria, restaurant, …), créer une petite pépinière pour la production de plantes ornementales, arbres d’alignement et espèces forestières (pour les besoins du Parc, de l’A.P.C et des particuliers), créer un mini zoo qui regroupera un certain nombre d’espèces autochtones, réserver une partie du terrain pour un parc d’attraction.

- Reconstruire le Moulin Ferrero (avec des fonds publics ou privés) et en faire une auberge avec des commerces (artisanat…) et réhabiliter ses jardins, en reconstruisant ses berges.

- Réhabilité l’ancien chemin touristique qui longe l’oued de Ain Bensalem jusqu’au Moulin Ferrero. L’aménagement consiste à faire un dallage en pierres naturelles, un éclairage public, des bancs, des fontaines au niveau de toutes les sources et une signalisation.

- Restaurer les hôtels Sahara et l’Oasis en les rétrocédant à des investisseurs privés.

Bien sur, je peux citer à l’infini des sites à aménager, mais vous allez, peut être, me rétorquer que l’APC de Boussaâda n’a pas les moyens pour réaliser tous ces projets. Moi, je vous dis qui si on veut voir notre ville renaître et prospérer, nous n’avons pas d’autres choix. Vous savez très bien que la vocation de Bousaâda c’est, en plus de l’agriculture-élevage, le tourisme et l’artisanat. Si on arrive à inscrire, chaque année, un ou deux projets et si on donne le reste à des investisseurs privés, on réglerait, petit à petit, pas mal de problèmes. Avec le retour des touristes, beaucoup d’activités et de métiers vont réapparaître (production artisanale, guides touristiques, chameliers, restauration et hôtellerie, transport, troupes artistiques…) ; surtout si on réactive en l’améliorant, l’ancienne « fête du burnous » qui avait un grand succès dans les année soixante dix. C’était une quinzaine commerciale destinée à l’artisanat et accompagnée d’un programme culturel très varié (expositions, conférences soirées musicales, folkloriques et poétiques, concours de jeux, fantasias…). Enfin, je souhaite suscité un débat sur se sujet en espérant que des décideurs de Bousaâda (élus municipaux, députés…) puissent participés et donner leurs avis. Saha ftourkoum et à bientôt

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