BOU-SAADA

Bou-Saada mérite son nom plein de promesses; si le paradis est dans le ciel, certes il est au-dessus de ce pays, s'il est sur terre, il est au dessous de lui.


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Nouvelle année hégirienne 1429

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1 Nouvelle année hégirienne 1429 le 09/01/08, 08:57 pm

admin


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Nouvelle année hégirienne 1429




Par Tahar GaïdA la veille du Nouvel an hégirien 1428, ( 10 janvier 2008) nous vous
présentons tous nos voeux de bonheur et de réussite.


La date de l’Hégire fut adoptée par le Calife ’Omar en raison de
la très grande importance de cet événement pour l’histoire de l’Islam et des
Musulmans. Nous vous proposons ci- dessous un extrait du "Dictionnaire
élémentaire de l’Islam" de Tahar Gaïd expliquant cet événement.


L’hégire (hijra)


Dans ce chapitre, nous relaterons dans quelles conditions le
Prophète quitta La Mecque
et émigra à Médine, prélude au triomphe de l’Islam sur toute la péninsule
arabique.


Les musulmans furent persécutés par les païens Qoraïshites qui
s’attaquèrent plus particulièrement aux gens humbles, à ceux qui n’étaient couverts
par aucune protection d’un clan. La vie devenait de plus en plus dure pour
l’ensemble des croyants qui, sur l’ordre du Prophète, émigrèrent à Médine,
appelée à cette époque : Yathrib.


Les musulmans quittèrent La Mecque clandestinement et par petits groupes pour
passer inaperçus et échapper à la surveillance des païens qui n’hésitèrent pas
à recourir à des méthodes ignominieuses pour décourager les partisans de
l’exode ; il en fut ainsi, entre autres, d’un certain Hachim-ibn-As :
"Apprenant qu’il est musulman et qu’il veut s’exiler, les Qoraïchites
l’arrêtent"
, dit Virgil Georghiu.


A La Mecque,
il n’y a pas de prison. La première prison arabe sera construite à Kofah, bien
des années après la mort de Mohammed, par son fils adoptif ’Ali. A cette époque,
ceux qu’on arrête sont - comme le noir Bilal - mis aux fers et abandonnés nus
sur le sable, ou bien crucifiés sur un chameau et attachés à une caravane, ou
bien jetés au fond d’un puits. »


« Hachim est dépouillé de ses vêtements, chargé de
chaînes, et enfermé dans une maison dépourvue de toit, afin que l’épée du
soleil le brûle et le taillade dans les chairs jusqu’à l’os. »



L’idée germa dans l’esprit des Qoraïshites que le seul moyen
d’anéantir l’Islam consiste à organiser l’assassinat du Prophète. A cet effet,
les chefs des dix principales familles que comprend La Mecque se réunissent pour
élaborer un plan.


Trois solutions furent envisagées : l’arrestation,
l’expulsion de la ville et le meurtre. « Lorsque les incrédules usent
de stratagèmes contre toi, pour s’emparer de toi, pour te tuer ou pour
t’expulser, s’ils usent de stratagèmes, Dieu aussi use de stratagèmes et c’est
Dieu qui est le plus fort en stratagèmes »
(S. VIII, 30).


Les deux premières solutions furent rejetées. Dans le premier
cas, les partisans du Prophète seraient capables d’employer la manière forte
pour le libérer. Le second cas présentait un grave danger pour la sécurité des
païens car, loin de La Mecque,
le Prophète pourrait lever une armée et les attaquer. Ce fut ainsi que le
projet de l’assassinat fut retenu.


« Pour la société qoraïchite, l’assassinat en soi n’est
nullement un acte grave, au point de vue moral, religieux ou humain. La vie
d’un homme est exclusivement un bien matériel. Si l’homme est supprimé, il peut
être remplacé par un autre, ou par des chameaux, par des moutons, par de
l’argent. Le péché d’homicide n’est pas encore connu. A cet égard, le plan
d’assassinat de Mohammed ne présente aucun désavantage. Sa vie appartient au
clan Abd-al-Mouttalib.



Le chef de ce clan est Abu-Lahab. Il a exclu Mohammed du clan,
pour faute grave envers les ancêtres. Donc Abu-Lahab ne demandera pas de
dédommagements aux meurtriers, pour la vie de Mohammed. Au contraire, il
prendra part à l’assassinat de son neveu. Le problème ainsi posé, la mort de
Mohammed n’entraînera aucun inconvénient. Du moment que la famille ne demande
aucun dommage en cas de meurtre, c’est que la vie de Mohammed n’a aucune
valeur. Il ne coûte rien. » Les Qoraïshites sont des gens avisés.
Abu-Lahab, n’étant pas éternel, un autre chef du clan pourrait plus tard
décider de venger l’affront subi. « Pour se mettre à l’abri de toute
contestation future
, poursuit Virgil Georghiu, contestation qui peut
surgir dans dix, dans cent ans, et qui serait une source d’ennuis pour les
descendants des assassins, on décide que l’équipe des meurtriers sera formée de
représentants de toutes les familles qoraïchites, ainsi que des tribus
associées et de toutes les catégories de clients et d’alliés.



De cette façon, le nombre des assassins, qui devraient
éventuellement rendre des comptes, serait assez élevé pour décourager toute
réclamation. Il faut que le meurtre de Mohammed soit en quelque sorte anonyme.
Cet assassinat doit s’accomplir comme un lynchage.
»


Tabari nous fournit un compte-rendu assez détaillé de la réunion
du conseil qui décida l’élimination physique du Prophète : « Walîd,
fils de Moghaïra ; Sofyân, fils d’Omayya ; Abou-Djahl, fils de
Hischâm, et Abou-Sofyân, fils de ’Harb, se réunirent en secret pour délibérer
de quelle manière ils feraient périr Mohammed, qui, disaient-ils, nous insulte,
nous et nos invités, et qui veut nous empêcher d’adorer les idoles.


Walîd, fils de Moghaïra, dit : Enfermons-le dans une maison
et laissons-le mourir de faim et de soif. Abou-Djahl dit : Ceci n’est pas
un bon avis ; car Mohammed a des parents à La Mecque, qui le
rechercheront et qui, s’ils le trouvent, nous soupçonneront ; alors il y
aura du sang versé entre nous et les Benî-Hâschim. Abou-Sofyân, fils de ’Harb,
dit : II faut le placer sur une chamelle, lui attacher fortement les mains
et les pieds, et laisser courir cette chamelle dans le désert, elle le portera
vers une tribu étrangère, où il tiendra aux gens ses discours, et ceux-là le
tueront.


Wâlid, fils de Moghaïra, prit la parole et dit : Cet avis
n’est pas bon ; car Mohammed est un homme dont la parole est insinuante,
douce et agréable ; s’il tombe dans des tribus arabes, il séduira les
gens, qui se concerteront et viendront nous attaquer. Cela ne serait pas
prudent. Ensuite, on demanda l’opinion d’Abou-Djahl. Celui-ci dit : Je
pense que nous devons choisir quarante hommes, pris dans toutes les tribus, des
hommes vigoureux, de trente à quarante ans, que nous enverrons se poster à la
porte de Mohammed.



Ils le guetteront à son passage ; au moment où il
sortira, le soir, pour faire sa prière et pour faire les tournées autour du
temple, ils fondront sur lui avec leurs épées et le tueront. Quand les
Béni-Hâschim apprendront sa mort, nous dirons que, comme il a été tué par
quarante hommes et que l’on ne peut pas tuer quarante personnes pour le talion
d’une seule, nous consentons à payer le prix du sang, tel qu’ils le fixeront.
Ensuite nous répartirons entre nous cette somme, que nous payerons. De cette
façon nous serons débarrassés de toute difficulté à son endroit. »



Le Prophète fut informé du complot par une de ses tantes. Il se
rendit aussitôt chez Abu-Bakr et l’informa qu’un groupe de tueurs se préparait
à attenter à sa vie au lever du jour. Le dynamique Abu-Bakr ne perdit pas de
temps. Il organisa rapidement le départ vers Médine, aidé par un esclave et un
guide. A cet effet, il acheta deux chamelles qu’il cacha en dehors de la ville,
prêtes à s’élancer dans le désert au moment voulu. Il conduisit ensuite le
Prophète dans une grotte du mont de Thaur, située approximativement à une heure
de marche de La Mecque.


Entre temps, il fut demandé à ’Ali de s’installer dans la maison
du Prophète, de revêtir son manteau et de se tenir le dos contre la fenêtre
pour faire croire à l’ennemi que l’Envoyé de Dieu était toujours là. ’Ali reçut
également pour instruction de dormir dans le lit du Prophète à la tombée de la
nuit. « Lorsque la nuit fut un peu avancée, dit Tabari, les quarante
hommes vinrent se placer près de la maison du Prophète, chacun dans un coin,
dans l’intention de tuer Mohammed, quand il sortirait, le matin, pour la
prière.



Mais, vers minuit, ils se dirent entre eux : allons,
entrons dans sa maison pour le tuer ; car il se pourrait qu’au jour les
Béni-Hâschim fussent avertis, et que, en nous voyant, ils reconnussent que nous
voulons tuer Mohammed. Ils se précipitèrent donc, tous ensemble, dans la maison
du Prophète. Ayant trouvé seulement ’Ali, qui était couché, ils furent
désappointés. »



A l’aube, quand les Qoraïshites comprirent qu’ils avaient été joués,
ils se lancèrent à la poursuite du Prophète et d’Abu-Bakr dans l’espoir de les
capturer. Pendant toute la durée des recherches, qui dura trois jours
consécutifs, les deux fugitifs restèrent cachés dans leur refuge. « En
vérité, les Qoraïchites, dit Virgil Georghiu, n’ont aucune chance de découvrir
le Prophète.


Ils ont mobilisé des centaines d’hommes et des centaines de
chameaux rapides pour explorer les routes du désert, les grottes et les
défilés, ils comptent uniquement sur leur nombre, sur leur force et sur leur
habilité. Ils ignorent qu’ils doivent aussi lutter contre Dieu. Ils ne croient
pas en Dieu. Mais Dieu - une fois de plus - a sauvé le Prophète.


Lorsque la première équipe de poursuivants est arrivée devant la
grotte, le Seigneur a envoyé quelques araignées qui ont tissé en toute hâte une
toile devant l’entrée. Voyant la toile d’araignée intacte, les hommes qui
cherchent Ie Prophète ont passé leur chemin, persuadés que depuis longtemps
personne n’est entré dans la grotte.


« La seconde équipe qui arrive veut rentrer dans la caverne,
mais le Seigneur envoie un oiseau, qui fait son nid et pond ses œufs sur le
seuil même. Et de nouveau, les poursuivants continuent leur route. La troisième
fois, ce sont des pierres qui roulent et qui bouchent l’entrée.


A son réveil, Abu Bakr est déprimé. La fatigue, la fuite, la
morsure du serpent, la faim, tout pèse. Mohammed encourage son compagnon. Il
lui dit de ne pas se laisser abattre. Ils ne sont pas deux, ils sont trois,
puisque Dieu est avec eux. » Le Coran dit : « Si vous ne
secourez pas le Prophète, Dieu l’a déjà secouru, lorsque les incrédules l’ont
expulsé, lui, le deuxième des deux (Abu Bakr), le jour où tous deux se
trouvèrent dans la caverne et qu’il dit à son compagnon : Ne t’afflige
pas ; Dieu est avec nous ! »
(S. IX, 40).


Assurés que la surveillance des païens s’était relâchée, le
Prophète et Abu-Bakr sortirent de la grotte et se dirigèrent vers Médine non
sans avoir traversé de multiples difficultés et échappé à quelques poursuivants
alléchés par la forte récompense de la capture promise par les Qoraïshites.


L’arrivée à Médine, après une dizaine de jours d’une marche
pénible sous une chaleur torride, eut lieu le 24 septembre 622. Ce fut à partir
de cette date que commence le calendrier musulman. « On pourrait
s’étonner d’un tel choix, au premier abord ; et pourtant aucun autre
événement, dans l’existence du Prophète, n’eut une influence plus décisive pour
le succès mondial de son œuvre.



Sil était resté à Mekka, en admettant même son triomphe
définitif, l’Islam y fut resté avec lui. Les Arabes de toute l’Arabie,
redoutant la puissance que l’Islam eut apportée aux seuls Quoraïches, se
seraient coalisés pour l’empêcher de sortir de la Ville Sacrée. Tandis
que, ayant d’abord, en dépit de toutes les rancunes, solidement implanté les
racines de sa religion dans sa ville natale, il devint facile au Prophète d’y
entrer après avoir gagné les autres Arabes à sa cause »,
écrit Étienne
Dinet.


Médine fut le point de départ d’une nouvelle ère pour l’Islam.
"Une ère nouvelle venait en effet de s’ouvrir,"
dit Emile
Dermenghen. Une nouvelle communauté théocratique, en dehors des organisations
tribales traditionnelles de l’Arabie, venait de naître. Les hostilités étaient
virtuellement ouvertes avec La
Mecque et la « guerre sainte » - dangereuse
alliance de mots - allait s’imposer ».


L’Hégire est compris par nombre d’occidentaux comme une fuite. Ce
n’est pas le cas. Il s’agit plutôt d’un « exil volontaire ». Si Dieu
l’avait voulu, II aurait ordonné au Prophète et à ses compagnons de demeurer à La Mecque et les aurait
fortifiés pour venir à bout de l’hostilité, des violences et des outrages de
l’ennemi et faire triompher l’Islam dans d’autres conditions.


Dieu en a décidé autrement et l’Hégire prend une toute autre
signification. « Or le Coran est net, dit Roger Arnaldez : l’hégire
c’est un acte d’islam, c’est-à-dire d’abandon à Dieu, de confiance en
Lui ». Ainsi l’ordre de s’expatrier était venu de Dieu comme le laisse
bien comprendre ce récit d’Aïsha, épouse du Prophète : « Le
Prophète arriva chez nous à une heure tardive. Abu Bakr comprit que cette
visite avait pour objet une grave affaire. Le Prophète, s’étant assis, dit
alors : Dieu m’autorise à quitter La Mecque et à émigrer à mon tour. »

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2 la foudha fouk ya admin le 09/01/08, 11:41 pm

je souhaite à tout le monde une bonne et heureuse année hégirienne 1429 , et que cette histoire pleine que viens de relater admin , l'enfant prodige de dachra gueblia; aura une bonne raisonnance dans l'esprit de ceux qui aiment tant nuire à la place qu'occupe le prophête dans notre vie en tant que musulmans .
à tous les qouraichites des temps modernes, je dis que mohamed (sallallahou 3alaihi wa sallam), représente à lui tout seul une ére entiere, il lui suffit cette date , malgré que ce n'est pas lui qui à décider de la considerer comme date spéciale pour les musulmans. mais par amour à cet personne(sallallahou 3alaihi wa sallam) , elle a été décideé par omar et accepteé par qui le suivirent .

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3 la foudha fouk ya admin le 09/01/08, 11:43 pm

je souhaite à tout le monde une bonne et heureuse année hégirienne 1429 , et que cette histoire que viens de relater admin , l'enfant prodige de dachra gueblia; aura une bonne raisonnance dans l'esprit de ceux qui aiment tant nuire à la place qu'occupe le prophête dans notre vie en tant que musulmans .
à tous les qouraichites des temps modernes, je dis que mohamed (sallallahou 3alaihi wa sallam), représente à lui tout seul une ére entiere, il lui suffit cette date , malgré que ce n'est pas lui qui à décider de la considerer comme date spéciale pour les musulmans. mais par amour à cet personne(sallallahou 3alaihi wa sallam) , elle a été décideé par omar et accepteé par qui le suivirent .

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4 Re: Nouvelle année hégirienne 1429 le 10/01/08, 02:37 pm

salam je voudrai faire mes voeux pour cette année a tous les boussadis et boussadia
Les passagers du vol 1429 à destination du bonheur sont prier de boucler leur ceinture….. nous portons à leur connaissance que la durée du vol est de 365 jours ….. Avec pour passeport la santé… Pour visa l’amour et tolérance… Quelques espoirs monnaie….Et pour bagages el takwa….. la compagnie « el_islam_dinouna » vous souhaite une bonne année…. 3am hijri jamil à tous…………….. voila avis aux amateurs salam

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5 Re: Nouvelle année hégirienne 1429 Aujourd'hui à 12:58 pm

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