BOU-SAADA

Bou-Saada mérite son nom plein de promesses; si le paradis est dans le ciel, certes il est au-dessus de ce pays, s'il est sur terre, il est au dessous de lui.


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BOU-SAADA » Le Café du Village » Conclusions récapitulatives, journée du 25/09/2010 (10)

Conclusions récapitulatives, journée du 25/09/2010 (10)

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CHERIF Ali


Langue pendue
Merci, Jacques, pour ta réponse. Elle me rassure quant au bilan global de votre court séjour, à vous tous, parmi nous. Il semble être plus positif que je l'ai crû. Tant mieux. Je comprends ta déception en ce qui concerne Bouakaz Salima mais je trouve ton jugement un peu sévère car il m'apparait que c'est moins un manque d'humanité qu'une affirmation intempestive et maladroite d'un égo démesuré. Enfin, bref. Quoi qu'il en soit, que cela ne nous empêche pas de fêter nos retrouvailles, toi à Bordeaux et moi à Bou-Saâda oû je suis revenu me ressourcer pour affronter de nouveau le rude climat alsacien dès le 30 septembre prochain.

Pour ce double anniversaire commençons par chanter "happy birthday"à nos rois dulcinées: éva; anne-marie et marie-jeanne dont nous déplorons le long silence.Quoi? Se pourrait-il qu'elles soient en train de nous bouder? ou qu'elles nous aient déjà oubliés?

Quelles se rassurent! Grâce aux retrouvailles dont nous célébrons le premier anniversaire, une catharsis s'est installée, mettant fin à une quête insensée, puérile et sans fin de mythes élaborés par une adolescence acculturée et idéaliste, qui refusait de regarder la réalité en face et tenait à projeter sur l'autre ses propres désirs. Et même quand ces derniers étaient rejetés, s'obstinait à les imposer contre vents et marais. Quelle absurdité!! en dépit de laquelle, pendant toutes ces années et quand le quotidien devenait insupportable, l'adolescence embarquait sur son "bateau ivre" pour aller naviguer vers des rivages lointains,, sans les atteindre car, à chaque fois elle sombrait, corps et âme, dans les eaux profondes d'un Triangle des Bermudes oû, pensait-elle, se trouvait le mythe
qu'elle poursuivait à perdre haleine.

Cette catharsis nous a permis de regagner, comme Ullysse, nos rivages, apaisés. Elle a permis aussi à la flute du Sahara, si légère, si câline, si mélancolique et tendre de s'envoler, de dune en dune, vers la polyphonie corse, si puissante et si lancinante, rude et lascive à la fois, et se fondre toutes deux en la prière la plus oeucuménique qui soit: Que la paix soit avec vous!

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jacques


Langue pendue
Comme toi je souhaite à nos trois soeurs un très joyeux anniversaire . D'autant plus qu'il est double cette fois . Un an dèjà !! Le temps s'en va . "" LE TEMPS NON , MAIS NOUS NOUS EN ALLONS "" comme me disait Zoubida Dzib il y a un an !!!
Profitons donc tous des moments de bonheur qui nous sont donnés .
Toufik ; J'ai bien reçu ton mot gentil et t'en remercie .
Mes amitiés à tous . (Je ne cite personne pour être certain de n'oublier personne !!!! )
Jacques et Marie .

J'allais oublier cependant de te reprendre : on dit :contre vents et MAREES et non MARAIS .Tu vois
le métier prend toujours le dessus !!!

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CHERIF Ali


Langue pendue
De nouveau Jacques, merci pur ta réponse et pour ta correction et je m'en remets totalement au rof que tu es; mais comme élève je vais chercher des ecappatoires pour éviter lzéro inté: Monsieur, je vous jur que ce n'est pas ma faute, c'est celle de la langue française avec toutes ses homophonies traîtresses. En plus, Monsieur, j'habite un endroit marécageux oû il n'y apas de marées mais des marais et, bien sûr, je ne vais à la pèche. Suis-je convaincant?

Mais ce qui m'inquiète maintenant, c'est le risque de voir "le café du village fermer; faute de clients. Je propose donc que quelqu'un; de préférence un "non-indigène" reprenne le flambeau et nous fasse partager, comme je viens de le faire, un pan de sa vie et des circonstances sui l'ont conduit de sa région natale à Bou-Saâda et les expériences qu'il y a vêcues. Je pense à toi, Jaques et/ou aux soeurs Santoni0.
Ton épopée nous intéresse, Jacques; celle des Santoni, tout autant. Partir de Prunelli iou de Baggio pour lel jou au Maroc, atterrir à Bou-Saâda et finir aux anipode n'est pas quelque chose de courant. Ce destin si riche mérite d'être relaté Ainsi, aurons nous "un roman" à plusieurs voix, une polyphonie corse en quelque sorte.

Pour terminer cet épilogue, je dirais que des comètes sont venues égailler de leurs feux d'artifice, le ciel de Bou-Saâda et puis ont repris leur course à travers leur destin. Il est fort peu probable que destin les ramène vers nous ben que nous souhaitons vivement. Peut-être que d'autres comètes, je pense à Mme DE LASSEN; à Jacqueligne, à Michelle CESARI et à tous ceux qui souhaiteraient revenir chez eux, à Bou-saâda. Nous serons là pour vous acceuillirir avec nos coeurs

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