BOU-SAADA

Bou-Saada mérite son nom plein de promesses; si le paradis est dans le ciel, certes il est au-dessus de ce pays, s'il est sur terre, il est au dessous de lui.


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BOU-SAADA » Le Café du Village »  "conclusions récapitulatives" journée du 25/09/2010 (4)

"conclusions récapitulatives" journée du 25/09/2010 (4)

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CHERIF Ali


Langue pendue
le précédent message au contenu vide a été une tentatve avortée d'envoi d'une vidéo. j'en ferai une autre plus tard.
Revenons à nos conclusions: La journée du 25 setembre 2010 fut très riche sur le plan évènementiel car le programme arrêté
prévoyait, le matin, une visite au C.E.G. pour un "nouveau cours de français" dans la salle de ,classe "habituelle", suivi de la plantation de l'olivier qu'avait apporté Anne Marie dans sa manche comme un véritable prestidigitateur. J'ai raté le cours mais j'ai assisté à la plantation qui fut tellement chargée d'émotion que notre collègue et ami, TERFAIA TOUFIK, fut pris d'un malaise et c'est une autre Santoni - Marie-Jeanne, l'infirmière du groupe, qui s'en est occupée. Alors tu voies, Michelle, on ne peut qu'être amoureux de ces deux jumelles qui nous ont montré, depuis le début, beaucoup de sollicitude. Ces vraies-fausses jumelles ont été, comme je l'ai déjà dit, les coqueluches non seulement du CEG mais j'oserais dire, de la petite cité de Bou-saâda; elles avaient beacoup de succès, vu le nombre de ceux qui rôdaient autour de leur maison. En ce qui me concerne, c'est une autre histoire... .

Après la plantation de l'arbre qui restera le témoignage de l'attachement d'une fille corse à la terre algérienne, nous nous mîmes en rang pour effectuer la sortie de l'école d'antan, deux par deux, toujours sous l'instigation d'Anne Marie. Puis nous avons contourné le CEG pour rejoindre l'école primaire.Là, un sentiment de honte m'a envahi devant le spectacle désolant que nous offrait le man que flagrant d'hygiène du marché de légumes de l'ex-place Colonnel PEIN et l'état de délabrement de l'école elle-même. Le titre d'un roman célèbre me vint à l'esprit et je ne pus m'empécher de marmonner:"pleure, ô pays bien aimé ! ". Si la célèbre cloche que Mme LANUSSE excellait dans son maniement et dont le tintement nous faisait sortir précipitemment de chez-nous pour arriver à l'heure, trône toujours, le reste semble à l'abandon: murs en décrépitude, aménagements inesthétiques et de mauvais goût, mobilier scolaire réformé entreposé pèle-mèle .... Spectacle affligeant s'il en est! Les salles de classe de M. GORAGUER, de M. PERRIN, de Mme VILDARI, ne sont plus que leurs fantômes. Seule lueur d'espor, la présence d'un projet de restauration. Pour l'amour de Dieu, Messieurs, rendez-nous notre école!

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2 le 25 SEPTEMBRE 2010 le 29/04/11, 04:26 am

du bout du monde : archipel polynésien , île de MANGAREVA

L'olivier de l'amitié grandit dans la cour de l'école comme nous l'avons fait nous-mêmes en d'autres temps, si lointains mais si proches !!

Le temps où je découvrais la vie et les premiers émois de l'amour qui s'éveille, le temps des timides baisers, jamais oubliés car c'était les premiers, un temps sans frontière, où on allait, ensemble, main dans la main, sous le soleil algérien...

Ici, en Polynésie, on couronne celui qui arrive avec des colliers de fleurs, et vous tous, vous m'avez accueillie avec votre coeur !

Soyez mille fois remerciés pour ce temps du bonheur retrouvé.

Anne Marie Santoni

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