BOU-SAADA

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la femme en Islam

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1 la femme en Islam le 12/05/10, 05:32 pm

M-nosra


Bavard
Bavard


Le statut de la femme avant l’Islam


En premier lieu, nous devons nous poser cette question : la femme jouissait-elle de droits avant l’Islam qui, ensuite, auraient été retirés par le Prophète qu'Allah le bénisse et salue après l’Islam ?

La réponse est non ! La femme ne possédait aucun droit avant l’Islam, mais l’Arabe, dans sa nature, détestait les filles, qu’il considérait comme un déshonneur. Ceci alla jusqu’à que certains Arabes d’avant l’Islam étaient connus pour enterrer les petites filles vivantes. Le Coran nous décrit cette situation, lorsqu’Allah dit :

"Et lorsqu’on annonce à l’un d’eux la naissance d’une fille, son visage s’assombrit et une tristesse profonde, mais contenue l’envahit (58). Il se cache des gens, à cause du malheur qu’on lui a annoncé. Doit-il garder cette fille malgré la honte engendrée ou l’enfouir dans la terre ? Combien est mauvais leur jugement ! " (Les abeilles, v58-59)

Avant l’Islam, s’il advenait à la femme de perdre son mari, elle était donnée en héritage à ses enfants et ses proches, si du moins ils le souhaitaient. Ils avaient libre choix de la remarier avec l’un d’entre eux, sinon ils pouvaient lui refuser tout remariage et l’enfermaient jusqu’à ce qu’elle meurt. L’Islam rejeta tout cela, et le Prophète qu'Allah le bénisse et salue lui fit valoir ses droits, comme nous pourrons le constater.

Avant l’Islam, la situation de la femme n’était point meilleure dans les autres communautés. En Grèce antique, la femme était considérée comme un misérable objet se vendant et s’achetant dans les marchés. Elle ne jouissait d’aucun droit civique, ni financier. Son mari, après son père, détenait un droit total sur elle, notamment sur son argent ; en aucun cas, elle ne pouvait l’utiliser sans son accord préalable. En Inde, lorsque la femme perdait son époux, elle n’avait plus de raison de vivre ; sa vie se terminait à la mort de son mari en s’immolant de plein gré sur son bûcher.

De même, si nous étudions la situation de la femme chrétienne au Moyen-âge, nous remarquerons qu’elle vivait une situation pire que celles déjà citées. A tel point que les religieux se demandèrent si sa nature était humaine ou diabolique ? Voilà l’environnement dans lequel vivait la femme avant l’Islam. Qu’a donc apporté l’Islam à la femme ? Et qu’a apporté le Prophète qu'Allah le bénisse et salue à la femme?



Le statut de la femme en Islam


Le Prophète qu'Allah le bénisse et salue nous a informé qu’il aimait la femme et en aucun cas ne la détestait ni la dévalorisait. Il disait qu'Allah le bénisse et salue : « De cette vie, j’ai aimé les femmes et le parfum, et on a rendu la prière agréable à mes yeux. » Rapporté par Nassaï et authentifié par Albâny. Aussi, le Prophète qu'Allah le bénisse et salue parla de l’égalité humaine des femmes avec les hommes en disant : « Les femmes sont les consœurs des hommes. » Rapporté par Ahmad, Abou Dawoûd et Tirmidhy et authentifié par Albâny. En effet, tous les hommes proviennent d’une femme et d’un homme, et les femmes également ; personne n’est donc plus méritant que l’autre si ce n’est par la foi et les bonnes œuvres.


En France, en 585, lors du Concile de Mâcon, on se demandait : est-ce que la femme possède une âme ou pas ? Ils en conclurent que la femme était dépourvue de l’âme qui sauvait la personne du châtiment de l’enfer si ce n’est l’âme de Marie qui, elle, sera sauvée !


Par contre, le Prophète qu'Allah le bénisse et salue a été envoyé pour confirmer l’égalité entre l’homme et la femme concernant la foi, la pratique et les récompenses qui leur sont liées. Allah dit :

[Les soumis et les soumises à Dieu, croyants et croyantes, obéissants et obéissantes, loyaux et loyales, ceux et celles qui endurent avec patience, se montrent humbles, donnent l’aumône, jeûnent, préservent leur chasteté et se remémorent souvent Dieu : à tous Dieu a préparé un pardon et une énorme récompense.]
(Les coalisés, v.35)



Allah dit également :

[Celui qui fait une mauvaise action sera rétribué par son équivalent ; et celui, mâle ou femelle, qui fait une bonne action tout en étant croyant, alors ceux-là entreront au Paradis pour y recevoir leur rétribution sans compter] (Celui qui pardonne, v.40)

Lorsqu’Allah leur interdit de détester la naissance des filles en disant :

[A Dieu appartient la royauté des cieux et de la terre. Il crée ce qu’il veut. Il fait don de filles à qui il veut, et octroie des garçons à qui il veut. (49) Ou bien il donne à la fois garçons et filles ; et il rend stérile qui il veut. Il sait et est capable de tout] (La consultation, v.49-50)

le Prophète qu'Allah le bénisse et salue fit de même en proscrivant cet affreux....

comportement et encouragea l’éducation des filles et le bon comportement envers elles. En effet, il dit qu'Allah le bénisse et salue : « Celui qui éduque deux filles jusqu’à ce qu’elles atteignent l’âge de la puberté, lui et moi, ressusciterons le jour de la résurrection de cette façon (et il joignit les doigts de sa main.) » Rapporté par Mouslim. Ceci montre combien son degré est élevé et qu’il sera rapproché du Prophète qu'Allah le bénisse et salue pour la seule raison de s’être occupé de ses filles et pour les avoir protégées jusqu’à qu’elles aient atteint l’âge de la puberté et de la responsabilité. Le Prophète qu'Allah le bénisse et salue dit aussi : « Celui qui détiendra sous sa responsabilité trois filles ou trois sœurs, ou bien deux filles ou deux sœurs, puis se comportera bien avec elles en craignant Allah rentrera au paradis. » Rapporté par Tirmidhy et authentifié par Albâny.

Au moyen de cette méthode encourageante, le Prophète qu'Allah le bénisse et salue mit fin à une conduite ancrée dans les esprits des Arabes avant l’Islam, celle qui portait en aversion les filles en les considérant comme le symbole de l’impuissance et du déshonneur.

Le Prophète Muhammad et la femme

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