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L’Emir El Hachemi fils de l’ Emir Abdelkader ibn Mahieddine… le 21/02/06, 07:20 pm
L'émir El Hachemi fils de l'émir Abdelkader ibn Mahieddine... à Bou-Saâda
L’appel du pays natal est irrésistible sur certains cœurs même quand on est fils d’émir célèbre et de guerrier intrépide. C’est ainsi que l’émir El Hachemi, fils de l’émir Abdelkader dut céder à cet appel et regagnait l’Algérie vers 1894 après la mort de son glorieux père. Celui-ci d’ailleurs sentant ce désir dans le cœur de son fils, lui dit un jour : « si tu dois retourner au cher pays natal, je te conseille de te diriger vers Bou-Saâda où je conserve encore de fidèles amis parmi les Cherif et les Bisker. En effet deux frères El Hadj Mohamed et EL M’Hamed, fils de Kouider Ben Bisker, se rendirent à Damas pour passer plus d’un mois auprès de l’émir Abdelkader, lors de leurs pèlerinages à la Mecque et à Jérusalem (El Qods).
Celui-ci les traita en hôtes de marque, en raison de l’aide que lui avait fourni leur père Kouider dans le saint combat mené contre l’envahisseur.
Lors de l’installation de l’émir en Syrie, défense fût faite par la France, à lui ainsi qu’à ses enfants, de remettre les pieds sur le sol algérien. Mais la France ayant apprécié le rôle humain joué par l’émir pendant le massacre des maronites en Syrie, revient sur sa décision et autorisa ses enfants à retourner en Algérie, dés qu’ils le désiraient. On se rappelle en effet que les druzes se ruèrent sur les maronites qu’ils égorgèrent sans pitié. Le 10 juillet 1860 l’émir Abdelkader reçut dans sa demeure plusieurs milliers de ses malheureux qu’il arracha à la fureur de leurs ennemis et les sauva de la mort.
L’émir El Hachemi débarqua sur le sol de ses ancêtres vers 1894 et se dirigea d’abord vers ses maternels, fixés à Médéa ; il s’installa là pour quelques mois, entouré par l’affection des siens , il était loin de trouver sur les monts du Tittri le doux climat syrien. Et se rappelant les dernières recommandations de son père il ne tarda pas à déménager pour aller se fixer à Bou-Saâda où la douceur du climat ne laisse rien à désirer à celui de Damas. à suivre
L’appel du pays natal est irrésistible sur certains cœurs même quand on est fils d’émir célèbre et de guerrier intrépide. C’est ainsi que l’émir El Hachemi, fils de l’émir Abdelkader dut céder à cet appel et regagnait l’Algérie vers 1894 après la mort de son glorieux père. Celui-ci d’ailleurs sentant ce désir dans le cœur de son fils, lui dit un jour : « si tu dois retourner au cher pays natal, je te conseille de te diriger vers Bou-Saâda où je conserve encore de fidèles amis parmi les Cherif et les Bisker. En effet deux frères El Hadj Mohamed et EL M’Hamed, fils de Kouider Ben Bisker, se rendirent à Damas pour passer plus d’un mois auprès de l’émir Abdelkader, lors de leurs pèlerinages à la Mecque et à Jérusalem (El Qods).
Celui-ci les traita en hôtes de marque, en raison de l’aide que lui avait fourni leur père Kouider dans le saint combat mené contre l’envahisseur.
Lors de l’installation de l’émir en Syrie, défense fût faite par la France, à lui ainsi qu’à ses enfants, de remettre les pieds sur le sol algérien. Mais la France ayant apprécié le rôle humain joué par l’émir pendant le massacre des maronites en Syrie, revient sur sa décision et autorisa ses enfants à retourner en Algérie, dés qu’ils le désiraient. On se rappelle en effet que les druzes se ruèrent sur les maronites qu’ils égorgèrent sans pitié. Le 10 juillet 1860 l’émir Abdelkader reçut dans sa demeure plusieurs milliers de ses malheureux qu’il arracha à la fureur de leurs ennemis et les sauva de la mort.
L’émir El Hachemi débarqua sur le sol de ses ancêtres vers 1894 et se dirigea d’abord vers ses maternels, fixés à Médéa ; il s’installa là pour quelques mois, entouré par l’affection des siens , il était loin de trouver sur les monts du Tittri le doux climat syrien. Et se rappelant les dernières recommandations de son père il ne tarda pas à déménager pour aller se fixer à Bou-Saâda où la douceur du climat ne laisse rien à désirer à celui de Damas. à suivre









