Produit contre la calvitie.
Produit contre la calvitie.
C'est un mec qui arrive chez le pharmacien et qui dit :
- Je voudrais un truc qui fait pousser les cheveux !
- Tenez prenez çà, y'a rien de mieux...
- Mais, vous êtes sûr que c’est efficace ?
- Vous voyez le monsieur qui est à la caisse, avec une moustache ?
- Oui !
- Eh bien c'est ma femme ! Ça lui est arrivé en débouchant un flacon de ce produit avec les dents.
- Je voudrais un truc qui fait pousser les cheveux !
- Tenez prenez çà, y'a rien de mieux...
- Mais, vous êtes sûr que c’est efficace ?
- Vous voyez le monsieur qui est à la caisse, avec une moustache ?
- Oui !
- Eh bien c'est ma femme ! Ça lui est arrivé en débouchant un flacon de ce produit avec les dents.
Dernière édition par kachina le 03/05/09, 07:27 am, édité 1 fois
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J'ai pleuré parce que je n'avais pas de souliers jusqu'au jour où j'ai quelqu'un qui n'avait pas de pieds.
Hélène KELLER.

kachina- mordu

-
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Re: Produit contre la calvitie.
Kachina tu es intarissable!
En passant Kh’mous alla ton petit Kachineau, s’il te ressemble tu dois être fier!!!
En passant Kh’mous alla ton petit Kachineau, s’il te ressemble tu dois être fier!!!

Jamila- Posteur en herbe

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Re: Produit contre la calvitie.
Merci jamila pour ce compliment.
Oui en effet c'est mon petit fils mais hélas, nous n’avons rien de commun (physiquement) lui et moi. Tout ce qui est petit est beau surtout quand il s’agit d’un bébé.
C’est vrai qu’à son âge, d’après ma mère, j’étais le plus bébé du monde. A la seule différence que les bébés de nos jours sont plus chanceux que nous. Les conditions sont très différentes.
A notre époque il n’y avait pas de clinique d’accouchement et tout se passait à huis clos à la maison. Le jour de ma naissance j’ai passé plus de 3 heures souffrir et pleurer de froid en plein mois de décembre, le temps que mes parents trouvent des morceaux de chiffons pour m’emballer (Igamtouni).
Mère, allah yarham’ha, ne me suffisait pas en lait étant elle-même sous-alimentée. Elle avait perdu 5 enfants avant moi. C’est dire combien je comptais à ses yeux et combien elle tenait à ce que je survive. Ouelhamdou lillah, contre vent et marais, j’ai survécu à la misère et à la pauvreté et surtout à
l'ère, l'air et l’aire coloniaux à la grande joie de ma mère Allah Yarham’ha.
Au risque de faire retourner Victor Hugo dans sa tombe, je lui dédie ces vers :
Maintenant, étant père, je m'aperçois de ton amour
Pardonne moi maman mes bêtises de tous les jours
Moi qui croyais t'aimer je n'étais en réalité
Que sources des tes ennuis et avide de ta bonté
Quoi que je dise, ou je fasse je ne pourrais jamais
Prétendre savoir à quel point tu m'as aimé.
Tu étais ma lumière et tu étais mon refuge
Tu étais ma confidente, après toi c'est le déluge.
Ton absence a trop duré, sans toi je ne peux vivre
je me console parfois à l'idée de te suivre.
Parfois quand tu me manques je vais à ta tombe
Où des fleurs ont poussé et des branches d'un arbre tombent
O, maman, tu étais ma force et tu était mon arme
Ne pouvant rien t'offrir contente toi de mes larmes!!
Oui en effet c'est mon petit fils mais hélas, nous n’avons rien de commun (physiquement) lui et moi. Tout ce qui est petit est beau surtout quand il s’agit d’un bébé.
C’est vrai qu’à son âge, d’après ma mère, j’étais le plus bébé du monde. A la seule différence que les bébés de nos jours sont plus chanceux que nous. Les conditions sont très différentes.
A notre époque il n’y avait pas de clinique d’accouchement et tout se passait à huis clos à la maison. Le jour de ma naissance j’ai passé plus de 3 heures souffrir et pleurer de froid en plein mois de décembre, le temps que mes parents trouvent des morceaux de chiffons pour m’emballer (Igamtouni).
Mère, allah yarham’ha, ne me suffisait pas en lait étant elle-même sous-alimentée. Elle avait perdu 5 enfants avant moi. C’est dire combien je comptais à ses yeux et combien elle tenait à ce que je survive. Ouelhamdou lillah, contre vent et marais, j’ai survécu à la misère et à la pauvreté et surtout à
l'ère, l'air et l’aire coloniaux à la grande joie de ma mère Allah Yarham’ha.
Au risque de faire retourner Victor Hugo dans sa tombe, je lui dédie ces vers :
Maintenant, étant père, je m'aperçois de ton amour
Pardonne moi maman mes bêtises de tous les jours
Moi qui croyais t'aimer je n'étais en réalité
Que sources des tes ennuis et avide de ta bonté
Quoi que je dise, ou je fasse je ne pourrais jamais
Prétendre savoir à quel point tu m'as aimé.
Tu étais ma lumière et tu étais mon refuge
Tu étais ma confidente, après toi c'est le déluge.
Ton absence a trop duré, sans toi je ne peux vivre
je me console parfois à l'idée de te suivre.
Parfois quand tu me manques je vais à ta tombe
Où des fleurs ont poussé et des branches d'un arbre tombent
O, maman, tu étais ma force et tu était mon arme
Ne pouvant rien t'offrir contente toi de mes larmes!!
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J'ai pleuré parce que je n'avais pas de souliers jusqu'au jour où j'ai quelqu'un qui n'avait pas de pieds.
Hélène KELLER.

kachina- mordu

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Re: Produit contre la calvitie.
Salam à toutes et à tous
Mon ami kachina, je suis très touché par cette sensibilité qui se réveille et fait un grand remous dans ton âme au point de nous remettre en cause et de nous rappeler ce passé si dur. Il n y a que nous anciens et vieux qui ayant vécu ces années de joug et de privation qui sachons ce que nos parents ont souffert pour nous voir grandir et survivre à l’âpreté de la vie. En parlant de mère, tu nous rappelles aussi ce que les nôtres ont enduré. Elles accouchaient en grande majorité chez elles et parfois à la lumière lancinante de la lampe à carbure. Ceux qui sont bien lotis avaient de l’électricité. Au passage il faut dire que l’électricité est arrivé à Bou-Saâda depuis bien longtemps, je pense aux environs des années vingt Comme tu le dis il n y avait ni clinique et pas assez de médecins, en tout deux pour la ville, Colay et Toresse. L’hôpital qui existait rendait bien des services mais ne prenait pas en charge toutes les pathologie et en cas de besoin il fallait évacuer les malades vers Aumale (Sour el ghouzlane) ou Alger.
Mon ami kachina, je suis très touché par cette sensibilité qui se réveille et fait un grand remous dans ton âme au point de nous remettre en cause et de nous rappeler ce passé si dur. Il n y a que nous anciens et vieux qui ayant vécu ces années de joug et de privation qui sachons ce que nos parents ont souffert pour nous voir grandir et survivre à l’âpreté de la vie. En parlant de mère, tu nous rappelles aussi ce que les nôtres ont enduré. Elles accouchaient en grande majorité chez elles et parfois à la lumière lancinante de la lampe à carbure. Ceux qui sont bien lotis avaient de l’électricité. Au passage il faut dire que l’électricité est arrivé à Bou-Saâda depuis bien longtemps, je pense aux environs des années vingt Comme tu le dis il n y avait ni clinique et pas assez de médecins, en tout deux pour la ville, Colay et Toresse. L’hôpital qui existait rendait bien des services mais ne prenait pas en charge toutes les pathologie et en cas de besoin il fallait évacuer les malades vers Aumale (Sour el ghouzlane) ou Alger.
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Re: Produit contre la calvitie.
Salam,
Merci ya ahl'na (kachina) pour ce poème très touchant et je vous suggère à mon tour de chercher "quassidat el'oum" de Ahmed dit Ameur Benoumhani, un des répertoires de notre patrimoine culturel (il y a un certain temps où un membre de notre forum l'a proposé si ma mémoire n'est pas défaillante !)
Merci ya ahl'na (kachina) pour ce poème très touchant et je vous suggère à mon tour de chercher "quassidat el'oum" de Ahmed dit Ameur Benoumhani, un des répertoires de notre patrimoine culturel (il y a un certain temps où un membre de notre forum l'a proposé si ma mémoire n'est pas défaillante !)
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"La valeur d'une oeuvre n'existe que dans l'esprit de ceux qui l'apprécient."
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blague
Mais tu vas les chercher où tes blagues?
En tout cas "kerchi tgat3et bethahk"(je me suis déchirée le ventre...).
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mimbenzouh- Bavard

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Re: Produit contre la calvitie.
Salam,
Choukran jazilan Mohamed :

Eli dar kheïr ikamlou !
Spécialement toi, si tu peux nous dégoter la version du Ckeïkh Abdelwahab rak machkour d'avance.
Choukran jazilan Mohamed :
Eli dar kheïr ikamlou !
Spécialement toi, si tu peux nous dégoter la version du Ckeïkh Abdelwahab rak machkour d'avance.
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Re: Produit contre la calvitie.
Mon ami Madjnoun, te rendre ce service est pour moi un réel plaisir et ton insistance particulière pour que ce soit moi je pense que ce n’est pas fortuit, mon intuition me dit que tu en sais quelque chose. En effet je suis un grand fan de Mohamed Abdelwahab. Très jeune j’écoutais ses chansons et mon cousin Mohamed qui adore ce géant de la musique arabe m’a permis encore plus de l’apprécier avec sa grande collection de vinyle de 33 et 45 tours. Fin des années 50, début 60, la chanson orientale très en vogue dominait la scène artistique et plus particulièrement chez nous à Bou-Saâda. Mon cousin que tu connais peut être est un fou de Abdelwahab comme l’est Safouat Bahlawan ce syrien qui imite le grand maître de la musique arabe d’une manière magistrale à tel point qu’en l’écoutant on ne peut pas trancher entre les deux. Encore une chose, dernièrement quand tu as répondu à kachina à propos du Boléro de Ravel tu semblais nostalgique à une certaine époque que nous partageons peut être et que je n arrive pas à situer. Rinaudo un prof français que je ne connais pas, mais il me semble avoir entendu ce nom. N’a-t-il pas exercé dans les années 60 ?
Pour la version Abdelhahab de set el habayeb (avec le luth seulement) j’ai téléchargé le fichier sur mon PC et à partir de mon compte wat.com je n arrive pas à le publier. Il ne l’accepte même pas !!! donc voici le lien du site arabe où tu peux l’écouter ou le télécharger : http://www.6arab.com/singers-ar/middle/m7ammad-3abdelwahab-ar.shtml
Et en voici une autre:
Pour la version Abdelhahab de set el habayeb (avec le luth seulement) j’ai téléchargé le fichier sur mon PC et à partir de mon compte wat.com je n arrive pas à le publier. Il ne l’accepte même pas !!! donc voici le lien du site arabe où tu peux l’écouter ou le télécharger : http://www.6arab.com/singers-ar/middle/m7ammad-3abdelwahab-ar.shtml
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Re: Produit contre la calvitie.
Madjnoun a écrit:Salam,
Merci ya ahl'na (kachina) pour ce poème très touchant et je vous suggère à mon tour de chercher "quassidat el'oum" de Ahmed dit Ameur Benoumhani, un des répertoires de notre patrimoine culturel (il y a un certain temps où un membre de notre forum l'a proposé si ma mémoire n'est pas défaillante !)
A défaut de Benmoumhani que je n'ai pas trouvé en dépit des de mes rechzerches sur le net, je te dédie ces deux chansons
"Bahibbek ya oummi" de sherine
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"Ya oummi" (My mother) de Samy Yucef
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"Ya oummi" (My mother) de Samy Yucef
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kachina- mordu

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